• Santé du futur,

Données et partenaires

Certains partenaires nous ont fourni des objets connectés à utiliser dans notre futur logement connecté. Ces objets génèrent différentes données. Voici un aperçu du traitement de ces données par nos outils informatiques.

du 17 décembre 2018 au 23 décembre 2018

L’équipe projet possède à l’heure actuelle des objets connectés issus de 3 partenaires: iHealth, Altran et Garmin. Parmi ces objets, on peut retrouver les plus classiques tels que la montre connectée ou la balance connectée, mais le groupe a également à disposition des objets moins utilisés tels que le glucomètre.

Ces objets vont être amenés à générer une quantité significative de données qui seront destinées à être stockées dans la base de données locale du projet.
Depuis l’objet en lui-même, les données peuvent transiter de plusieurs manières : Wi-Fi, Bluetooth, filaire, etc. mais finissent tous par rejoindre leur cloud respectif, par exemple, les données issues d’une montre Garmin sont stockées sur le cloud de Garmin.

Dans le cadre de notre simulateur et maquette numérique, le pôle informatique du groupe a été amené à récupérer ces données afin de pouvoir alimenter les divers algorithmes et programmes qui constituent notre application : Algorithme de traitement de données, algorithme d’alerte, algorithme de simulation, etc...

Pour ce faire, la patient doit dans un premier temps nous accorder les droits d’utilisation de ses données à travers l’interface mise en place par la compagnie de l’objet connecté. Ensuite, un premier programme informatique écrit en Python se chargera de créer le dossier du patient et de récupérer toutes les données disponibles à jour. Un second programme, lancé manuellement, se chargera de rafraîchir les données et de les stocker dans la base de données locale.

Par la suite, divers partenariats seront éventuellement amenés à compléter l’éventail de nos objets connectés, ils devront donc être intégrés dans les programmes informatiques afin de posséder une base de données conséquente, et ainsi améliorer nos algorithmes.

Publié le 21 décembre 2018 Mis à jour le 21 décembre 2018